La récréation est terminée, le couperet est tombé : Exit Guillon et surtout, Didier Porte de France inter.
Si l’affaire semblait entendu entre Val et Guillon, ce dernier étant parti dans un dernier baroud d’honneur, je suis resté atterré par l’éviction de Didier Porte après 10 ans de bons et loyaux sévices (Guillon étant lui non reconduit, la différence est énorme. Porte est viré comme un malpropre).
Mais j’aurais du m’en douter, car ça a commencé par ceci : http://guybirenbaum.com/20100606/touche-pas-a-mon-didier-porte/ (merci Guy Birenbaum a eu la très bonne idée, via FHDR, de mettre cette petite putasserie de Demorand en ligne). Et il faut dire que ça partait déjà mal tant j’exècre cette émission de merde qu’est le « Grand Journal ». Il faut bien dire qu’une fois enlevé le petit journal, le zapping, le sav et Apathie (quand il est réveillé), on frise le néant le plus total de cette émission cirage de pompes et autopromo. Si on met de coté le fait que j’ai toujours trouvé Denisot passablement chiant/emmerdant/énervant (rayez la mention inutile, plusieurs choix sont possibles), les « animateurs » sont tous, chose rare, nuls et au mieux médiocre (Mention spéciale à Molloud qui traite David Cage (Cf. Heavy Rain – Le jeu) de Programmateur). Bref, je suis bien content de ne pas regarder cette bouillie.
Désolé pour la digression mais on arrive alors à ce joli plantage de couteau dans le dos :
Arrêt sur images en parlait mieux que moi : http://www.arretsurimages.net/contenu.php?id=3065
Bizarrement, Didier Porte reçoit dans les jours qui suivent un avertissement (je serais curieux d’en connaitre la teneur : chronique pas drôle? Grossièreté à l’antenne? …) de la part de Val (certainement déjà bien habitué de la chose avec Guillon et, bien avant, avec Siné (Ps : Siné je t’aime)) et l’affaire semblait entendu, du moins en apparence. Porte continuait sa chronique matinale du jeudi et sa quotidienne au fou du roi. Je trouvais que l’on faisait un peu trop de foin autour d’une chronique qui n’avait pas vraiment fonctionné alors que je l’avais, personnellement trouvé amusante.
Guillon de son coté, semblait être parti en croisade contre ses « patrons » et continuait à taper de plus en plus fort. Il m’apparaissait clair qu’il allait sauter à la rentrée prochaine. Avec le départ de Demorand, c’était l’occasion rêvée de modifier en profondeur la matinale et, par conséquent, de virer la chronique de 7h50.
Mais cela n’était visiblement pas suffisant pour Val et Hess, certainement un peu gênés aux entournures (… difficile d’être impertinent quand c’est le président qui nous « parachute »?) qui ont jeté le bébé Porte avec l’eau du bain Guillon. Hess lui-même n’est pas très clair (du moins au 13h de france inter) sur les réelles raisons, préférant revenir sur le « cas » Guillon, et se perdant allègrement dans des formules toutes faites ( »je ne suis pas Domenech » – ce dernier appréciera) et se bornant à redire ce qu’il a dit au journal Le Monde :
Bref, tout cela me laisse un gout plus qu’amer dans la bouche et la sale impression que Porte est une victime collatérale de l’éviction de Guillon. Je n’ai pas pu m’empêcher de laisser un petit mot à France Inter, via leur contact :
Messieurs,Je viens d’apprendre au fou du roi de la bouche même de l’intéressé, l’éviction Didier Porte de votre antenne, après 10 ans de chroniques souvent impertinentes, parfois féroces mais toujours drôles et jamais vulgaires. Votre accroche « France Inter, la différence » n’est ni plus ni moins qu’un prétexte et non une ligne directrice de votre antenne. L’impertinence n’a visiblement pas de place chez vous et vous n’êtes, en définitive, un joli pied de nez au service public car le public vous vous en foutez bien comme il faut. Le principal actionnaire n’est pas le gouvernement, c’est moi, c’est lui, c’est l’autre, c’est le français qui allume son poste le matin. Désormais je ne serais plus de ceux qui allume mon poste sur votre canal hertzien car, à mon tour, je vous renvoie de mes ondes.Ps: Si « enculer » est une grossièreté, parler de « valeurs minimales d’éducation et de service public » sont d’une vulgarité sans nom dans la bouche de votre président.Messieurs,
Je viens d’apprendre au fou du roi de la bouche même de l’intéressé, l’éviction Didier Porte de votre antenne, après 10 ans de chroniques souvent impertinentes, parfois féroces mais toujours drôles et jamais vulgaires. Votre accroche « France Inter, la différence » n’est ni plus ni moins qu’un prétexte et non une ligne directrice de votre antenne. L’impertinence n’a visiblement pas de place chez vous et vous n’êtes, en définitive, qu’un joli pied de nez au service public car le public vous vous en foutez bien comme il faut. Le principal actionnaire n’est pas le gouvernement, c’est moi, c’est lui, c’est l’autre, c’est le français qui allume son poste le matin. Désormais je ne serais plus de ceux qui allume mon poste sur votre canal hertzien car, à mon tour, je vous renvoie de mes ondes.
Ps: Si « enculer » est une grossièreté, parler de « valeurs minimales d’éducation et de service public » sont d’une vulgarité sans nom dans la bouche de votre président.
Cela fera très certainement plaisir à certains, mais pas à moi, et encore moins à l’humour.



